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Jérémie Elkaïm
2002
Mariées mais pas trop
Réalisation
Catherine Corsini

 

 

 

 
 

A droite Jérémie Elkaïm
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2002 - Mariées mais pas trop - Réalisation Catherine Corsini

(ex-Renée, mariée mais pas trop)

Fiche technique : Tournage septembre 2002 - Scénario Catherine Corsini, Philippe Blasband, Christophe Morand - Directrice photo Jeanne Lapoirie -Ingénieur du son Jean-Paul Mugel - Décors Françoise Dupertuis - Musique Krishna Levy, Pierre Richard - Montage Yannick Kergoat - Montage son Marc Bastien - Mixage Philippe Baudhuin - Couleur - Production Les Films Pelléas, France 3 Cinéma, Rhône-Alpes Cinéma ; Versus Production (Belgique) - Producteur exécutif Philippe Hagege - Produit par Philippe Martin - Distribution Mars Distribution - 1h39 - Sortie Paris 9-7-2003

Avec Jane Birkin (Renée), Emilie Dequenne (Laurence), Pierre Richard (Maurice), Clovis Cornillac (Alexis), Jérémie Elkaïm (Thomas), Laurent Grevill (Jean-Daniel), Amira Casar (Claudia), Pierre Laroche (Monsieur Suchard)

Le sujet : A vingt ans, Laurence est toujours prête à tomber amoureuse. Malheureusement, elle effraie ses prétendants par son empressement. Résultat : elle est soit trompée soit quittée ! A la mort de sa mère, elle se met en tête de retrouver Renée, sa grand-mère qu'elle n'a pas vue depuis de nombreuses années. Mais celle-ci ne manifeste aucun enthousiasme à la vue de sa petite fille. Sa naïveté l'agace en effet profondément... Pour lui prouver que le grand amour n'existe pas et qu'elle se fera sans cesse avoir par les hommes, elle propose de la former à son art de vivre. Un art composé de quelques règles élémentaires : séduire un homme riche, l'épouser dès que possible, s'en libérer rapidement, discrètement mais définitivement, empocher ensuite son assurance vie, profiter égoïstement et renouveler... Laurence se laisse former par cette étrange grand-mère. Mais le jeu n'est pas sans risque...

 

La critique :
* Libération - Gérard Lefort : C'est vraiment un drôle de film plutôt qu'un film drôle. Qui pourrait tourner vinaigre (les aventures d'une veuve tueuse et de sa petite-fille, oie blanche peu à peu à son école) si Catherine Corsini ne le badigeonnait pas de quelques échappées huilées qui font dorer et avaler sa pilule. Autant dire, un film vinaigrette.

* Le Point - Olivier de Bruyn : Hélas, cette farce mi-délirante mi-macabre peine à sublimer son argument scénaristique. Les comédiennes ont beau donner le meilleur d'elles-mêmes, le film ne parvient pas à entraîner dans son ballet comique. Dommage.

* L'Express - Christophe Carrière : Un moment d'égarement de la part de Catherine Corsini, (...). A quelque chose malheur est bon : son prochain film ne pourra être que meilleur.

* Zurban - Addison de Witt : Cela aurait pu fonctionner, dans le style "hommage à la comédie américaine" avec un casting attrayant. Dommage que tout le monde en fasse des tonnes et que l'humour noir tourne court assez vite, pour ne laisser subsister qu'une fable assez grossière sur les rapports entre les sexes.

* Monsieur Cinéma - Camille Brun : Pire que tout, Catherine Corsini ne semble jamais diriger ses acteurs, et son casting, a priori irréprochable, pédale lourdement.

* Le Figaro - Dominique Borde : Sur une idée déjà exploitée, Catherine Corsini patine sur le comique sans déraper dans le surréalisme et glisse sur l'humour noir pour enfoncer les portes ouvertes du vaudeville. Rarement drôle mais pas trop!

* L'Humanité - Vincent Ostria : Trop de rebondissements gratuits, trop de clichés plaqués pour que cela fonctionne. Le plus grand défaut du film est son absence de rythme, élément indispensable d'une bonne comédie.

* Les Inrockuptibles - Vincent Ostria : Catherine Corsini hors sujet dans une comédie policière téléphonée et surlignée.

* Chronic'art - Jean-Philippe Tessé : La consternation un peu poisseuse que l'on éprouve à la vue de cette imbécile pantalonnade laisse la porte ouverte à bien d'autres aberrations enfarinées.

* Première - Christophe Narbonne : Une) loufoquerie inconséquente et comiquement indigente (...).

* Ciné Live - Emmanuel Cirodde : A force de vouloir faire léger, on va droit dans le mur.

* Studio - Thierry Cheze : Dans les yeux de Pierre Richard et Jane Birkin, on lit la douce folie qui aurait dû être le leitmotiv de ce film trop sage et laborieux pour convaincre.

 

  
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